Penser peut-être assigné à une réflexion (c'est là que je perds toutes mes lectrices blondes ... à moins que certaines acharnées décident de persévérer de façon efreinée :D ), mais la réflexion n'est pas totalement assignée à une pensée. La pensée serait donc une sous-partie de la réflexion, qui permettrait de "se nourrir". Il est pourtant simple d'appréhender les choses de cette façon (simple ... simple ... ça dépend pour qui, hein !), la réflexion peut appeler la logique, et la logique n'est pas une pensée créative mais une pensée toute faite sur un objet sur lequel on a la possibilité de se baser, mais, d'un autre point de vue, certaines choses abstraites appellent la pensée comme réflexion, et cette pensée engendre de la créativité (ou la créativité engendre la pensée, va savoir ... on s'embrouille ? [non désolé, j'préfère serrer la main des gens que je connais peux]). Par conséquent, la pensée, source de créativité, peut servir de réflexion.

La pensée peut, certes, avoir d'autres visées que la réflexion, mais rien n'empêchera sa créativité, et c'est cette même créativité dont on parle lorsqu'on cite une quelconque nourriture de l'esprit, un festin royal (on dit pas "je festin" mais "je me prostitue" ... pff les jeunes de nos jours, aucun langage !), un cadeau de la vie ... Car (ticket s'il vous plait !) si nous n'avions pas les pensées afin de nous échapper de la vie qui nous prend de cours chaque jours, qu'aurions nous afin de pouvoir vivre ? La vie ne permet pas de vivre, c'est les éléments de la vie qui nous donnent matière à vivre, ou parfois survivre. La créativité reste donc notre seule échappatoire, la gamelle de notre esprit, qu'il viendra réclamer si nous ne lui livrons pas assez souvent. Il faut être réaliste, oui, mais jusqu'à quel point ? Ne faut-il pas imposer nos limites naturelles ? Auquel cas, quelles seraient ces limites ? Et puis, devrions nous, sous prétexte de vouloir être réaliste et appréhender la vie de la façon la plus réelle qu'il soit, oublier notre créativité ?

Et bien, il faudrait donc laisser de coté ce que la vie nous donne pour apprendre à savoir ce qu'est la vie ? Mais, appréhender un avion sans ailes, est-ce bien l'appréhension d'un avion, ou celle d'un avion sans ailes ? Question rhétorique, celà va de soi ... (C'est quoi, celà ? quoi ? moi ? largué ? pff n'importe quoi, j'ai tout compris, on parle de l'accident du Concorde ! Quoi c'est pas ça ? tsss t'as rien suivi toi !). Ainsi, regarder la vie en laissant de coté sa créativité est-ce vraiment regarder la vie ? Ou est-ce regarder un hybride de cette vie qui nous est offerte ?

Certes, les cadeaux de la vie sont rares, mais, après tout, la vie n'aurait-elle pas pour but de nous pousser à toujours aller plus loin en nous même ? Et la créativité, notre pensée elle même, ne serait-elle pas un outil de ce combat ? La seule arme véritable contre ce qui nous est imposé ?

De la même façon que le titre de cette pensée l'implique, la pensée, telle une nourriture corporelle, permet à elle seule de nourrir la seule partie de notre être que nous sommes incapables d'atteindre : notre esprit.