Si … avec des si, dit-on, on peut refaire le monde … Bien des gens ont essayés de le refaire sans jamais atteindre leur but, et pourtant, les si étaient présents …
Si … on y croit et pourtant, on n’y croit pas. On pense que l’on peut et pourtant, on ne pense pas pouvoir. Les si font le travail que nous n’osons faire pour qu’il soit fait quand même … sans être fait.
Si … lorsqu’on oublie ce monde d’imagination, on perd tout sens en notre être, toute vie … Les si sont la matière de notre esprit, les arrêter revient à arrêter notre liberté … et lorsqu’on n’ose plus s’avancer sur des choses bancales, vient le Silence … le prélude de ce mot n’est peut-être pas si innocent que l’on croit, au fond … on dit que ce mot vient du mot latin silentium, mais si …
Tais toi … silence … pourquoi ? Pourquoi s’arrêter devant des mots ? Pourquoi ne pas écouter notre fort (exprès !! (k) Damien) intérieur (ou faible, au choix, mais le fort est nettement moins dégradant) et suivre notre instinct (et non pas intestin) … seulement, si …
Toujours des questions, encore des questions … des pourquoi … (et pourquoi tu fermerais pas ta gueule ?
[© Festival Roblès], aussi), mais jamais de réponse convenable, jamais d’attente satisfaite, toujours plus de questions, et ce malgré les réponses.
Le Silence … cette paix de l’esprit qui nous atteint, ce monde à part que nul ne peut nous ôter, ce monde si imperceptible qu’il en devient inconcevable, il nous attire, on en a besoin, sans lui, nous ne pourrions apprécier le moindre bruit, nous ne pourrions apprécier la moindre intonation, nous ne pourrions apprécier l’ouïe …
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