Re-lations

Après les Fées ou la Co, ou encore les Fées qui sont des Co (ça dépend de quel point de vue on se place), nous les voici revenues, les Re !

Tout d’abord, ma chère source d’informations sur les mots, le dictionnaire de l’atilf, rend des résultats assez identiques en tout points les uns aux autres, ce qui est, me direz-vous, normal (et vous auriez raison, enfin, je crois). Il définit donc une relation par un «Rapport, liaison qui existe, est conçu comme existant entre deux choses, deux grandeurs, deux phénomènes.», ou plus simplement (et surtout en quatre mots, haha, surtout ne nous fatiguons pas), par le fait d’ «Être en rapport avec.».

En fait, en lisant ces deux définitions d’une relation, nous n’allons retenir qu’une idée principale : « Le Rapport entre deux choses ». Et c’est là que les plus naïfs d’entre vous vont se dire « Ahah c’est simple en fait de dire ce que c’est une relation, je vais retenir cette phrase et j’vais pouvoir faire sensation auprès de mes supers copains intellectuellement défaillants ! ». Non ? ah … Bon et bien afin de vous donner une idée plus précise sur le phénomère de relation (ne parlons plus des Fées pour l’instant, attardons nous sur les faits), il va de soi qu’il va falloir passer par le phénomène de Rapport, ainsi que par un sens large concernant les deux « choses » (ou personnes, ça dépend de qui on parle en fait).

Ici encore je m’appuie sur l’atilf pour débuter mon développement : «Renvoi aigre de l’estomac.» En fait, je crois qu’il est temps d’arrêter, les éructations c’est pas mon truc. Expliquons donc simplement par nos quelques possibilités personnelles, et non par des sources autoritaires. Qu’est-ce qu’un rapport, simplement ? Et j’entends, par simplement, l’idée d’un rapport sur une seule chose, ou entité. Par conséquent, comment pourrions nous donner une définition de base d’un rapport ? On pourrait envisager le fait que c’est le tarif de base pour le transport d’un rat en france métropolitaine, mais je pense qu’on pourrait aussi s’égarer :p . Alors comment faire ? Et bien c’est tout simplement impossible, car par définition, un rapport désigne un lien entre deux éléments.

Maintenant que le fait est démontré (et pas la fée, sinon c’est de l’exhibitionnisme) qu’un rapport ne peut être défini sans ses deux éléments, nous pouvons nous attacher au sens relationnel. Une relation, qu’est-ce ? (et non, je ne parle pas de relation dans une voiture)

Pervers que nous sommes dans notre monde actuel, nous aurions tendance à concéder ce mot au sens sexuel du terme, et, il faut l’avouer, les relations amoureuses n’ont que peu d’essor dans notre monde. J’entend par là qu’elles sont de plus en plus rare, et simplement parce que les mentalités évoluent, et parce qu’à une époque, coucher avec quelqu’un en étant nu n’était pas imaginable, et qu’aujourd’hui rester habillé est tout aussi absurde. Nous vivons, tous autant que nous sommes, avec notre monde. Nous nous adaptons au rythme de vie, à la société qui nous entoure, et c’est cette dernière qui finit par nous faire devenir ce que nous sommes à un age plus avancé de notre vie. Aucune porte de sortie si ce n’est celle que tout le monde prend, et nous nous retrouvons alors dans le contexte d’un grand classique de la littérature française : les Moutons de Panurge, de François Rabelais.

Bien sûr, en tant que mouton noir du troupeau (vous dites rien pour le mouton et je dis rien pour la fille du chef, ok ?) je m’insurge et prend donc la direction opposée, et m’attaque au sens sensuel et sentimental de la relation : une relation est un sens précis d’un rapport, elle vise à effectuer un lien entre deux personnes.

Dans le simple but de conclure cet article qui n’a d’autre désir que de se terminer, je résumerais le développement (surtout pour les deux du fond qui ont toujours du mal à suivre, il faudrait leur donner des cours du soir quand même …) par une simple logique mathématique : Un rapport mathématique est une division de deux éléments afin d’obtenir un seul élément (appelé communément quotient), une relation est une division des chemins de deux personnes afin d’obtenir un seul et même chemin (appelé communément amour).


7 pas-commentaires (RSS 2.0)

  • tylde

    J’aime bien l’idée de la fin avec les deux chemins qui se rapprochent pour au final n’en faire qu’un… On croise les chemins de beaucoup de personnes tout au long de notre vie. Certains vont fusionner leur chemin avec le notre, d’autre le longuer ou encore l’eviter… Pas plus mal parfois…
    Il faut savoir profiter des histoires d amour que l’on vit, que se soit avec sa chéri ou avec ses amis, sa famille… On a parfois tendance à negliger certains côtés du chemins pour enjoliver l’autre… Et au final on en perd un bout sous les mauvaises herbes, orties et ronces.. Il n’est pas simple de tout gérer… Et on peut se sentir depasser… Et les produits chimiques ne servent a rien dans ces cas la… Ils sont une belle poudre au yeux qui pollue le chemin et qui rend le chemin moins beau et moins resistant aux mauvaises herbes… Il faut donc investir dans de bonnes pelles… et s’occuper de son autoroute sociale au maximum pour qu’elle ne finisse pas en petite route de campagne totalement délabrée…

    Reste une question… Qui a la pelle parfaite pour ce travail? J’en cherche une qui puisse servir a vie si possible…

    XaF

    Lorsque tu parles de produits chimiques ou encore d’autoroute sociale, tu démontres bien la pourriture de la société actuelle, et toutes ses valeurs commerciales. Le petit chemin de terre, après tout, c’est pas plus mal : on reste au naturel, bien que le chemin soit taillé à force de passages de véhicules motorisés, il reste plus à la nature qu’un revêtement de tarmac fraîchement sorti d’un engin de collonisation.
    A quoi bon vivre dans un monde si c’est pour le dénaturer ? Après tout, que sont les hommes ? Des pollutions. On n’a pas plus de droits sur cette planète que les végétaux et animaux qui y vivent ou y ont vécus, on nous a certes donné le pouvoir de penser, mais surtout celui de pouvoir penser à la façon de détruire au plus vite ce monde qui nous a été donné.

  • tylde

    Dans ma tête, mon autoroute etait faite de pierre… Un peu comme une allée de jardin… avec de l herbe et des plantes… Mais même comme ca je dois bien dire que tu as raison… Nous autre doués de "pensée" ne nous en servons que pour modeler a notre image, a changer ce qui ne nous convient pas par la force au lieux de changer ce que nous sommes de facon a respecter ce qui nous entoure comme les plantes et animaux…
    Comme quoi… Notre pensée n’est pas forcément un avantage mais un serieux handicape dont le monde porte les séquelles. Les générations futures devront prendre soin et ameliorer ce que nous nous efforcons de détruire… En espérant qu’il ne soit pas trop tard…

    XaF

    Effectivement, mais simplement : crois tu réellement que laisser les améliorations aux générations futures est une solution ? Comme il est dit dans l’article, nous évoluons, certes, mais nous évoluons dans un état de délabrement le plus total, nous nous lachons, c’est vrai, mais c’est pas forcément une amélioration pour le coté naturel de la vie.
    Tant que nous étions, à une époque, plus respectueux de la nature et des éléments, même s’il s’opérait une certaine gène inutile au niveau des relations, et toutefois une autorité inacceptable des hommes sur les femmes, la planète était en sureté. Certaines évolutions doivent être faites, et d’autres non. Aujourd’hui nous construisons de partout, et les espaces verts disparaissent, et bien sûr, l’homme est plus fort que la nature …
    Ne laissons pas à nos enfants les actions que nous pouvons faire nous même, ne retardons pas le moment de défendre notre planète, mais bien sûr … vu que peu de monde semble touché tant que l’affaire n’est pas totalement perdue, on ne pourra pas faire autrement…

  • caCtus

    Bon… un tit commentaire vu que tu pleures pour en avoir!

    *caCtus réfléchit…

    D’jà ton article m’a foutu un peu (beaucoup?) les boules m’enfin c’est une autre histoire…

    Bizzare mais je l’ai trouvé un peu court… il manque quelque chose… :/ Mais les commentaires précédents précisent un peu la chose… (han deux fois "chose", la flemme de remplacer)

    "Tant que nous étions, à une époque, plus respectueux de la nature et des éléments, même s’il s’opérait une certaine gène inutile au niveau des relations, et toutefois une autorité inacceptable des hommes sur les femmes, la planète était en sureté."==>euh… ça veut dire que si on couche avec un pote facilement on n’est pas respectueux de l’environnement? Han moi qui pensais faire plus d’efforts que la normale… :/

    (PS : cherche pas à répondre plus ou moins sérieusement, j’dis n’imp moi… >_<)

    (PPS : y’a une fôteuh à un moment -ça m’a choquée, vu que c’est pas souvent chez toi…- "pervers que nous somme" <==manque le s!)

    XaF

    Pour ton PPS, merci d’avoir signalé la faute, j’ai pas pour habitude de relire mes textes (en fait, j’aime écrire au feeling, et me laisser aller là ou je suis porté: en gros, j’suis un flemmard !). Je l’ai corrigée, elle ne choquera plus personne :p

    Sinon, comme tu le dis si bien, il ne faut pas que je cherche à répondre sérieusement à ce que tu as dis précédemment. Toutefois, même si je pense que c’est fait exprès, tu mélanges tout :D

  • Kathleen

    J’ai envie de dire quelque chose alors je vais le dire. Bah oui c’est le principe. Quand quelqu’un a quelque chose à dire il vaut mieux le faire parce que moi les trucs qui pourrissent dans le cerveau j’aime pas ça ! Ca sent mauvais en plus :p
    " Aimer ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction "
    Je pensais que cette phrase était appropriée au sujet je me rends compte que non mais bon, l’idée du chemin m’a poussé à l’écrire ..

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