Prélude à la vie – Chapitre I (2/x): Analyse légale
Je sais, le temps entre chaque « épisode » est long … mais plus on attend, mieux on apprécie, non ?
Joe était penché sur le corps, des restes de nausée le tiraillant alors qu’il explorait la position du cadavre.
Alors, docteur ?, demanda-t-il au médecin légal
- En conclusion préliminaire, je pourrais dire qu’il a été surpris par derrière. A la vue de la plaie, elle a commencé ici et s’est terminée ici, on peut voir ça en rapport avec l’écartement qui diffère sur la droite de son cou – plus fin d’un demi millimètre – et qui est plus large à la gauche de son cou, laissant entrevoir l’arrêt de la lame. En résumé, il lui a tranché la gorge d’un seul trait à l’aide d’une arme blanche non dentée, sans s’arrêter, et ce fut très rapide. La victime n’a dû sentir qu’on venait de lui trancher la gorge qu’après qu’il ait terminé de le faire. Cette entaille nous informe aussi sur le fait que l’assassin tenait son arme de sa main droite, comme ça – il prit sa lampe avec deux doigts, de façon souple, puis l’attrapa en pleine main et la serra, mimant le mouvement d’égorgement, Joe tressaillit.
- Il est donc droitier ? intervînt Jack qui se tenait légèrement en retrait, observant.
- On ne peut pas en être sûr. Ce que je sais, c’est qu’il tenait l’arme de sa main droite, et, aux vues de la netteté de la plaie, on pourrait penser que oui, il est droitier, répondit le médecin légiste après avoir tourné la tête dans la direction de l’adjoint. D’après la position du corps, on peut sans nul doute affirmer que c’est lui même qui a ouvert la porte, c’est alors, et pas avant, que son assaillant lui a tranché la gorge. Je pense qu’il n’a même pas compris ce qui venait de lui arriver avant d’en mourir, ni même qu’il avait remarqué une quelconque présence dans les alentours. On a identifié qui il était ?
- Marc Hammond, un veilleur de nuit chez Pamplehouse, une société d’entrepôts gardés où la marchandise est assurée en cas de dégradation ou de vol, c’est ce qui plaît à leurs clients: une assurance de retrouver leurs biens dans le même état qu’à leur dépôt. Ils sont une trentaine de veilleurs de nuit à bosser pour eux, une ronde toutes les heures, et le reste du temps fixés sur un panel de caméras qui filment l’intérieur des entrepôts.
- Son portefeuille était où ?
- Poche intérieure de son uniforme. Tout son argent et ses cartes de crédit étaient encore là … ce n’était pas un vol, à moins qu’il ait eu sur lui quelque chose d’improbable auquel on ne pourrait penser. Une équipe est déjà sur la reconstitution de son emploi du temps des dernières quarante-huit heures.
- Bien, si vous n’avez pas besoin du corps ici, je voudrais bien l’embarquer pour la morgue, j’ai une autopsie à pratiquer, bien que l’on se doute de l’origine de la mort …
- Vous avez raison, on ne sait jamais ce qu’il pourrait nous apprendre … je n’en ai plus besoin, allez-y.
- Merci Shérif, et bonne chance .. Je vous ferai parvenir mon rapport au plus vite.
Joe se releva puis s’éloigna tandis que l’équipe du légiste ramenait les nouveaux sacs blancs pour envelopper les corps. Sacs qui avaient été mis en place pour ne pas oublier d’indice lors de l’autopsie, tel un poil qui serait tombé du corps dans le sac, un poil qui pourrait être celui de l’assassin, et qu’on n’aurait pas vu avec un sac noir. Il se demandait ce qu’il avait bien pu se passer dans le monde en moins de 24h, pour qu’une vie si paisible dans un état habituellement si tranquille, s’apparente désormais à un cauchemar.
Rien à l’intérieur, chef. Du moins, rien de récent. J’ai demandé à la scientifique d’effectuer un inventaire, et l’équipe qui s’occupe du planning n’a rien trouvé de bien concluant pour le moment. Quant au voisinage … rien à en tirer, étant donné que personne n’habite vraiment à coté … il n’habite qu’à cinq cent mètres de la ville, mais c’est assez pour éliminer tout voyeur, il habite en pleine forêt. Personne n’a rien vu, si ce n’est ce gars là, c’est lui qui nous a appelés.
- Qui est-il ?
- Joshua Milton, boulanger du coin. Les premiers policiers sur place l’ont interrogé brièvement sur la raison de son aventure dans le coin. Il s’est levé ce matin, comme tous les matins, puis après avoir préparé son pain, il a apporté sa baguette quotidienne à la victime, et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il le découvrit couché devant la porte de son chalet ouverte ? Il a vomit dans les buissons à proximité, à deux reprises.
- Je crois qu’on ne peut pas lui en vouloir.
- Je pense aussi.
- Suis moi Jack, on a quelques interrogatoires à mener … en commençant par ce M. Milton.
6 février 2008 à 22h44
Pas-quelquechose !
Et plus sérieusement ? J’kiff le nom de l’entreprise. Bon ok, l’histoire aussi est « pas-mal » et bien détaillée mais moi je veux savoir ce qu’il avait de si spécial ce Marc Hammond !
Encore² !
(Elles sont complexes tes « Captcha anti-spam » hein … xD)
XaF
février 7th, 2008 at 17h55
Le nom de l’entreprise … c’est un travail de recherche durant des heures et des heures … t’imagines même pas ! (ça m’est venu comme ça, là, en écrivant ..)
Sinon, pour le « spécial », je crois que tu as un peu trop interprété :p
(Bah quoi ? elles sont bien mes captcha … n’empêche que j’ai jamais eu de spam ici ^^)
7 février 2008 à 17h40
C’est sympathique tout ça, malgré le fait que je ne sois pas fan de pollar. Mais j’avoue que j’aimerais mieux lire tout d’un traite
XaF
février 7th, 2008 at 17h53
lol
Je me doute bien du fait que tu préférerais le lire d’une traite, mais je ne peux pas tout écrire d’un coup. Puis, me connaissant, si j’avais pour but de l’écrire d’un coup et de le publier après, j’abandonnerais vite le projet avec les premiers chapitres qui seraient laissés en plan.
Le fait de les diffuser ainsi est donc une assurance de continuer le projet jusqu’à terme … du moins je l’espère xD
8 février 2008 à 4h56
c’est ce qu’on appelle avoir une deuxième bouche ça non? bon pas deux paires de levres je te l’accorde mais bon… N’empeche tu as l’art pour te sécialiser dans les pas-noms-alakon. Bises a gILberT
Edit : Après 5 tentatives (note: je fais plus un a chaque tentative des fois que ça marche ) je reussis enfin a passer le captcha °°
XaF
février 8th, 2008 at 13h53
Pourquoi des pas-noms-alakon ? J’allais pas les appeler Marc Assin et Jay Milton non plus ;(
Les (pré)noms, c’est bien une des parties les plus chiantes d’un roman ..
(Pas ma faute si tu sais pas faire des additions ni compter les caractères … xD)
9 février 2008 à 23h01
Le fait de les diffuser ainsi est donc une assurance de continuer le projet jusqu’à terme … du moins je l’espère <– ben nous aussi parce que si en plus tu nous laisses en plan, ca va etre hyper frustrant deja que je trouve les chapitres sont trop courts !! Pis Pamplehouse ca me rappelle les agrumes c est cool ca
et enfin le captcha il est genial
XaF
février 9th, 2008 at 23h39
Meuh non, je terminerai (du moins j’espère). Sinon, la « préface » fait déjà 9 pages A5, c’est pas trop mal hein ! 15 chapitres comme ça ça fait déjà 150 pages, et je pense que 15 chapitres sera le minimum. (Il faut penser que la préface est écrite en 5 parties, donc beaucoup plus longue que ce qu’on peut croire à la base, et c’est pareil pour les chapitres, là on en est qu’à la deuxième partie du chapitre I !!)
Content que tu apprécies le captcha, sinon ^^
18 février 2008 à 20h04
Han tu m’avais dit de laisser un commentaire.. Pas un pas-commentaire…
Bref. Maintenant que j’ai commencé à suivre ton histoire, je vais être obligée de mettre ton pas-blog dans mes favoris et de pas perdre l’adresse XD * Douée Mathilde, douée * Bon voilà, j’écris que des choses intéressantes, c’est bien xD. Je t’avais dit que je devais me forcer pour commenter xD. Mais j’aime bien ce que t’écris, la preuve, je reviendrai =D
En plus, tu me forces à faire des maths, dur !
XaF
février 19th, 2008 at 12h03
Ui mais c’est bien les maths :p ça te fait travailler ma fille
et il me semble avoir dit « pas-commentaire » xD
Pis content si tu aimes
22 février 2008 à 20h21
bon bon bon mais la suite c est quaaaaaaaand ?
XaF
février 23rd, 2008 at 20h51
Bientôt :p j’ai eu peu de temps cette semaine de « vacances », mais je m’en occupe, promis :p